27 novembre 2008
Test n°14 : Etes-vous prête pour le grand amour ?
Avec quelques réserves...
Si vous n'écoutiez que votre cœur, vous vous lanceriez les yeux fermés
dans une belle aventure amoureuse. Mais il y a une petite voix au fond
de vous qui vous souffle des pensées plus raisonnables. Et si ça ne
marchait pas ! Et si je faisais un mauvais choix ! Il y a beaucoup de
risques. C'est bien ce qui vous fait peur. Comment faire pour supporter
la déception ?
Autour de vous, vous avez tellement d'exemples de séparation
douloureuse. Les échecs des autres vous perturbent. Vous craignez de
tomber dans les mêmes écueils et de souffrir. En réalité, vous voulez
vous protéger en faisant preuve d'une prudence excessive. Mais sachez
que votre méfiance ne tiendra pas.
Le jour où vous rencontrerez l'âme sœur, vos bonnes résolutions
partiront en fumée et vous vous laisserez embarquer dans l'aventure,
sans aucune arrière-pensée. Comme tous les amoureux, vous prendrez le
risque. Parce que vous savez très bien que l'amour et la raison, ça ne
peut pas rimer ! Ce n'est pas du même registre…
14 novembre 2008
Test n°13 : Calculez votre quotient sensuel
Une question de contrôle
Vous avez un solide appétit de sensations mais vous faites parfois la
fine bouche. Vous avez un peu de mal à admettre les revendications de
votre corps. Il y a une petite voix en vous qui censure votre envie de
profiter de toute la richesse des plaisirs que vos sens vous réclament.
En réalité, vous avez un peu peur de perdre le contrôle et de vous
laisser mener par des envies trop instinctives. Ne craignez rien ! Vous
en êtes loin. Votre sensualité est au contraire une alliée précieuse
qui vous permet de relativiser les problèmes lorsqu’ils deviennent trop
pesants et de retrouver très vite l’envie de croquer la vie à pleines
dents.
Quel meilleur remède contre les contrariétés qu’une séance de massage,
un délicieux gâteau ou mieux encore un câlin amoureux ? Inutile de vous
convaincre, vous le savez déjà mais peut-être ignorez-vous les vertus
créatives de la sensualité ? De nombreux artistes : des peintres, des
écrivains, des musiciens y ont puisé leur inspiration. Et si vous
suiviez leur exemple…
Je veux bien moi mais avec qui ? xD
18 octobre 2008
Test n°12 : Qu'est-ce qui freine votre sensualité ?
Vous êtes hypersensible
L’intensité de vos sensations est telle que vous les vivez douloureusement.
Comme cela semble singulier pour les autres, votre expérience intime est souvent
mise en doute. A-t-on ignoré vos douleurs alors que vous aviez vraiment mal –
vous conduisant à accueillir la moindre sensation avec plus de méfiance que de
curiosité et à privilégier une posture de repli 
La sensation est objet de méfiance :
vous n’êtes pas l’expert de votre corps. La peur d’avoir mal exerce un puissant
effet inhibiteur sur la sensualité : elle pousse à anticiper les sensations
plutôt qu’à les vivre. Cet effet pourrait conduire aux plus grandes voluptés,
mais vous avez peur de vous dévoiler ; mieux vaut garder tout ça pour soi,
d’ailleurs « ce n’est rien »... Vous hésitez à toucher un objet dont la vue ne
vous inspire pas une confiance absolue, à goûter un mets inconnu, par peur de
rencontrer un goût « trop fort ».
Vous éprouvez facilement de l’aversion ou du dégoût pour une voix ou un visage,
vous vous méfiez des odeurs. Le plaisir doit se contenter de l’espace routinier
– un cocon où se sentir bien rime quelquefois avec ne rien sentir du tout.
Apprendre à dédramatiser ses ressentis, établir de fines nuances dans
l’intensité des sensations est un des moyens d’enrichir sa palette
sensuelle.
Face à des situations embarrassantes, ayez le réflexe du
repérage avant de battre en retraite. Initiez-vous à des activités nouvelles et
surprenantes ne demandant pas un haut niveau de compétence, mais ouvrant vers de
nouvelles sensations (randonnée, plongée, escalade…).
01 septembre 2008
Test n°11 : Comment vivez-vous l'amitié ?
L'amitié, seconde famille.
Les relations amicales ont chez vous une importance
considérable... Vous êtes entouré(e) d'amis du matin au soir et
partagez avec eux pratiquement tous les pans de votre vie ! Vous
ressentez le besoin de leur confier le moindre évènement, et sollicitez
leur avis sur tout. Ils sont comme des doudous vivants, rien qu'à vous
! C'est alors plus le groupe qui compte que les individus qui le
composent : tout le monde est au courant de tout et suit le même
mouvement : pas question de sortir seul ! Ainsi, vos amitiés ont un
rôle certain de soutien. L'union faisant la force, vous y puisez la
confiance que vous ne trouvez pas seul(e). Votre bande vous épaule, et
vous permet de mettre une barrière protectrice entre vous et la
(souvent redoutée) solitude. Indépendamment de l'aspect sympathique de
partager plein de moments avec ces copains de tous les jours, le risque
est de ne plus réussir à se différencier du groupe et à préserver une
zone d'intimité nécessaire... Vous pourriez alors devenir tributaire de
vos amis, ne pouvant rien faire avec plaisir quand vous vous retrouvez
seul(e).
Aussi, veillez à bien garder à l'esprit votre individualité au sein de votre bande et à ne pas toujours tout partager : avec le temps on finit en effet souvent par le regretter !
25 août 2008
Test n°10 : Savez-vous vous faire plaisir ?
Plaisir : à consommer avec modération
Vous effleurez le plaisir du bout des doigts... Dès que la moindre
sensation de bonheur commence à vous submerger, un signal d'alarme se
fait entendre qui vous rappelle à l'ordre et vous somme de redoubler de
vigilance. Il vous faut veiller à ne pas perdre la tête ! Car tel est
pour vous le danger du plaisir. C'est pourquoi vous essayez de le
modérer, de le rationaliser, voire de l'éviter complètement. Vous le
tenez à distance par toutes sortes de " nobles " pensées, telle " les
autres passent avant tout "...
Pourquoi avez-vous du mal à vous faire plaisir ? Peut-être vous a-t-on toujours présenté le plaisir comme une chose honteuse, négative. Le ressentir est ainsi devenu une situation embarrassante et surtout culpabilisante. Car le coeur du problème semble bien être cette interdiction inconsciente à éprouver du plaisir - pire, à le rechercher. Les sensations provoquées vous angoissent donc plus qu'elles ne vous enivrent ... Elles réveillent sans cesse un vieux conflit entre vos désirs et cette culpabilité restrictive. Un conseil: ne laissez plus la culpabilité mener votre vie. Le plaisir est un des principaux moteurs de l'existence : ne vous en privez pas !
07 août 2008
Test n°9 : Etes-vous cerveau droit ou cerveau gauche ?
Plutôt cerveau droit
Votre hémisphère droit est manifestement en grande activité ! Il vous
apporte cette dose d'originalité et de fantaisie que beaucoup vous
envient.
Vous êtes doué(e) pour créer, inventer de nouveaux concepts et flairer les nouvelles modes bien avant les autres car vous avez beaucoup d'intuition. D'une manière générale, vous êtes sensible et avez le c?ur sur la main. Vous êtes d'ailleurs très entouré(e) et l'on vous suit dans vos envies. Assurément le train-train quotidien n'est pas pour vous ! Vous aimez quand tout bouge. Si tout est trop calme, vous vous arrangez pour vous jeter dans une nouvelle aventure.
Pourtant, par moments, vous savez arrêter toute activité et vous retirer dans une bulle qui vous permet de vous ressourcer en rêvant ou en méditant. Attention toutefois à ne pas trop vous enfermer dans vos rêveries. Fuir la réalité risquerait de freiner toute initiative. D'autre part, votre côté zen vous donne un aspect un peu lunaire. Si vous êtes artiste, on vous pardonnera. Sinon on vous estimera un peu trop rêveur(se) voire laxiste... Ce jugement peut vous donner l'impression d'être à part, ou incompris(e). Si tel est le cas, il vous serait utile de rééquilibrer vos deux hémisphères en vous focalisant un peu plus sur les détails concrets de la vie.
Ça m'arrange j'avoue ce côté droit un peu tendancieux :PTest n°8 : Où en êtes-vous avec votre égo ?
L’ego mezzo voce…
Bon serviteur mais mauvais maître.
L’ego, c’est important pour aller bien, pour trouver sa place: nous ne
sommes ni des saints sans besoins, ni des ectoplasmes sans dignité. Il
est légitime de s’accorder respect et soin minimaux, non pour briller
ou dominer, mais pour exister simplement. La Rochefoucauld écrivait :
« Quand on ne trouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le
chercher ailleurs ». Ainsi, accorder à son ego l’attention nécessaire à
ce qu’il ne souffre ni ne soit en manque, c’est un acte d’hygiène. Et
qui aide à penser à autre chose qu’à soi, qui ouvre à l’altruisme. «
Aime ton prochain comme toi-même », certes, mais aussi : « Aime-toi
pour pouvoir aimer ton prochain ».
Au quotidien, vous cherchez l’équilibre, vous
considérez vos besoins comme importants, mais pas davantage que ceux
des autres. L’ego n’a pas la première place (pas de narcissisme) mais
pas non plus la dernière (pas de masochisme). Il est simplement un
élément au milieu de tout ce qu’il importe de cultiver : respect de
soi, mais aussi sociabilité, ouverture au monde, engagement…
Les bénéfices de votre attitude : votre choix de la «
voie du milieu » est adaptée à notre société démocratique, où tout
tourne autour de la personne et de ses droits, (qu’il faut savoir faire
respecter), mais vous permet aussi de ne pas vous noyer dans les
dérapages de cette même société, notamment dans ses dimensions
marchandes qui survalorisent l’ego (« parce que je le vaux bien », «
quand je veux et comme je veux »).
Les inconvénients de votre attitude : Votre objectif
d’équilibre - écouter l’ego mais ne pas lui obéir aveuglément – n’est
pas toujours facile à maintenir. D’où, parfois, des des tensions
intérieures entre vos réflexes et vos valeurs. Des coups de fatigue,
d’angoisse, de découragement. Et des envies d’égoïsme et de
simplification. Fatigant, le juste milieu !
Un conseil : débranchez de temps en temps le logiciel
« mon équilibre, mes valeurs, mon juste milieu » et laissez un peu
courir votre ego dans la nature, sans le tenir en laisse ni lui crier «
au pied ! ». Après tout, on peut bien dire et se dire de temps en temps
: « j’aime bien qu’on me regarde, qu’on m’admire, qu’on m’applaudisse,
qu’on écoute mon avis, qu’on me serve en premier », tout en veillant à
ne pas devenir totalement « accro » à ces nourritures terrestres…
Peut-être même que ces écarts vous feront progresser davantage qu’un
cap fermement (et tristement) maintenu…
22 juillet 2008
Test n°7 : Savez-vous dire non ?
Le "Non, mais..."
Vous avez un non qui fleure bon la sérénité ! Vos relations avec les
autres semblent équilibrées. Vous savez délimiter votre territoire
d'une façon juste. C'est-à-dire que vous avez suffisamment identifié
vos propres désirs pour accepter sans ressentiment les demandes des
autres.
Vous n'avez pas l'impression de faire systématiquement passer les
autres avant vous. Dans bien des situations, vous avez une idée claire
de la limite à ne pas franchir. Bref, vous savez vous respecter tout en
respectant l'autre. Par ailleurs, vous avez compris que dire « Non »
risquait d'en frustrer certains, mais que cette frustration pouvait
s'avérer très bénéfique.
Vous acceptez d'endosser pour un temps la déception de celui à qui vous
vous êtes opposé(e). Votre force morale et votre détermination vous
permettent d'assumer ce rôle souvent délicat et parfois ingrat. Mais
vous gardez votre objectif en tête, car vous savez par expérience
qu'une petite frustration présente peut créer les conditions d'une
grande satisfaction à venir. Pour vous, combler toutes les attentes
d'une personne, c'est étouffer peu à peu tous ses désirs. Et vous avez
bel et bien raison sur ce point !
09 mai 2008
Test N°6 : Quel est votre genre de bêtise ?
Vous êtes "bête" par narcissisme.
On vous trouve en général très affirmé, parfois trop, alors qu’au fond
vous manquez de confiance en vous. Facilement impressionnable, vous
espérez cependant toujours devenir celui que l’on admire… Et vous
faites tout pour cela : vos amis vous trouvent très énergique et –
c’est ce que vous en attendez – vous le disent.
Le problème, c’est que vous avez du mal à déléguer, car tout doit être
réalisé à votre manière. Ainsi, vous vous créez des obligations et vous
compliquez parfois la vie en voulant « tout faire ». Du même coup, cela
vous donne de la matière pour alimenter vos conversations : « Tu te
rends compte, il a fallu que je tonde la pelouse, que je fasse les
courses, que je m’occupe des enfants… »
Apprenez à déléguer. Les choses seront faites
différemment, mais elles seront faites ; n’est-ce pas ce qui compte, au
final ? Cela vous soulagera de votre stress. Relativisez : bien sûr
qu’il faut tondre la pelouse, mais est-ce vraiment grave si vous ne la
tondez que demain ? Ce qui peut vous aider, c’est de ne plus utiliser
les formulations « il faut… », « je dois… », qui sont rarement adaptées
et les remplacer par « ce serait bien… » : « Ce serait bien de tondre
la pelouse aujourd’hui, mais si je ne le fais pas, je le ferai demain
et ce sera tout aussi bien. »
Apprenez à parler de vous, de ce que vous ressentez,
de vos joies, de vos difficultés. Vous gagnerez en authenticité et vos
amis vous en apprécieront davantage.
25 mars 2008
Test n°5 : Etes-vous accro aux blogs ?
Accro mais j'me soigne !
Votre premier réflexe en allumant votre ordi ? Checker vos
statistiques, voir si on vous a laissé des commentaires, et aller voir
les blogs des autres. Toujours à l'affût d'une bonne note, vous aimez
ce media et y trouvez de bonnes idées au quotidien.
Malgré tout, une semaine sans bloguer ne vous fait pas peur et vous
n'en oubliez pas pour autant votre famille et vos amis. Attention, un
clic de plus et vous devenez complètement accro… Restez vigilant !

